Bibliographie complète…

 

 

Les loges du malLes loges du mal

Il fallait que ça arrive ! Après des années de théâtre amateur (Jacques Belin dans « Nuit d’ivresse »… Si si, je l’ai fait) et plusieurs éditions du Festival d’Avignon, il fallait bien qu’un jour mes enquêteurs fétiches œuvrent dans ce milieu. Voilà le résultat !

Pour la petite histoire, après les retours très positifs de mon petit cercle de premiers lecteurs, j’ai à nouveau tenté ma chance au Prix du Quai des Orfèvres avec ce titre. Retour négatif… Bon, rien de bien important, si ce n’est que le lauréat cette année-là (eh non, je ne citerai pas de nom) avait pondu un roman dont je serai tenté de dire qu’il ne restera pas dans les annales du PQO… Mais peu importe !

Je fus d’autant plus vite consolé que Jean-Paul Alègre, le grand auteur de théâtre joué sur toutes les scènes du monde, accepta de signer la préface de ce nouvel opus et qu’il fut très bien accueilli à sa sortie. Tellement bien qu’il connait maintenant une seconde jeunesse, après sa réédition sous le label Amazon Publishing. Alors, en attendant la suite (prévue début 2017)…

Pour un extrait, c’est là : Les loges du mal

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Enquête à l’arrivéeEnquête à l'arrivée

Couverture Enquête à l'arrivée

Couverture de la réédition du 27/06/2017 par Amazon Publishing

Alors celui-là, c’est encore autre chose, car on rentre dans « l’affectif », mais je l’assume totalement.

Je m’explique : après le « succès » de Curriculum mortem, qui sera resté numéro un des ventes Kindle Amazon pendant un bon moment, j’eus évidemment l’envie de faire reprendre du service au duo d’enquêteurs auxquels j’avais donné naissance. Mais il se trouve qu’à la même époque, mon père, qui avait grandi à proximité des plus grands centres d’entrainements de chevaux de courses, se retrouva cloué sur un lit d’hôpital pour de longues semaines. Lorsque je lui rendais visite le week-end, je me chargeais de lui ramener « Paris-Turf » et de valider ensuite son pari au PMU du coin. Ce fut une révélation. Cet univers que je découvrais m’inspira aussitôt une nouvelle intrigue et après des heures passées devant la chaîne « Équidia », je rédigeais le deuxième volet siglé « Brigade criminelle ».

Alors, je sais, l’univers des paris hippiques est jugé plutôt ringard et la couverture n’est pas des plus vendeuses, mais les lecteurs qui s’y sont aventuré semblent l’apprécier particulièrement et d’ailleurs, c’est celui de mes bouquins qui a la meilleure note et les meilleures critiques sur la plateforme Amazon.

Là aussi, faites-vous votre propre idée.

Pour un extrait, c’est là : Enquête à l’arrivée

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Curriculum MortemCurriculum Mortem

J’étais resté un moment sans écrire une ligne, du moins de roman, car je « pissais de la

Couverture Curriculum Mortem

Couverture de la réédition du 27/06/2017 par Amazon Publishing

copie » dans mon activité de journaliste, ce qui ne me laissait pas beaucoup de temps pour réfléchir à un nouveau projet. Et puis c’est venu, d’un coup. Je ne préciserai pas dans quelle condition, au risque de dévoiler une partie de l’intrigue, mais je pressentais que je tenais une bonne histoire… Restait à planter le décor.

Ce fut fait là aussi très vite. Avec la complicité d’un ami de toujours, je fis la connaissance au cours d’un déjeuner mémorable de plusieurs de ces grands flics du 36 et visitai « la grande maison », de la « souricière » jusqu’au toit.

Trois mois plus tard, le manuscrit partait au « Prix du Quai des Orfèvres ».

Aucun retour ni en juin ni en juillet, cela signifiait qu’il avait été retenu dans la short-list des six textes transmis au jury final. Il me fallait maintenant attendre fin septembre, soit le coup de téléphone réservé au lauréat, soit le courrier type réservé aux cinq candidats déçus.

J’eus droit à un régime spécial. À savoir que je reçus un coup de fil non pas du président du jury, mais du secrétaire général du prix qui m’apprit que j’avais loupé la consécration à une voix près… Il m’indiqua aussi qu’une autre année, je l’aurais décrochée sans aucun problème, mais j’étais tombé sur Danielle Thiéry et son très bon « Des clous dans le cœur ». La déception fut amère, mais je finis par l’accepter. Je n’en dirai pas autant des éditions suivantes…

Pour un extrait, c’est là : Curriculum mortem

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Série noire pour femmes en blancSérie noire pour femmes en blanc

Celui-ci est une aventure à lui tout seul ! Pour la première fois, je suis parti d’un titre pour commencer la narration d’une histoire dont je ne savais rien. Expérience que je ne renouvellerai pas, c’est certain. Autre particularité, il s’agissait à l’origine du deuxième volet des « enquêtes d’Enzo Bartoli ».  Il était donc écrit à la première personne et l’on y retrouvait le vocabulaire fleuri de « Cul sec ! ». Mais, un peu échaudé par l’expérience précédente et ayant, sans réellement le vouloir, accouché d’une enquête policière vraisemblable, je décidai de le reprendre à zéro pour tenter ma chance au « Prix du Quai des Orfèvres ». Je le réécris donc à la troisième personne et au passé simple et l’envoyai plein d’espoir à la prestigieuse adresse… qui devait devenir plus tard mon principal univers littéraire. Retenu dans la sélection, le manuscrit me revenait accompagné d’une critique m’encourageant à tenter à nouveau de décrocher la timbale… On en reparlera.

Pour un extrait, c’est là : Série noire pour femmes en blanc

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Cul secCul sec !

C’est sans aucun doute le bouquin que j’ai pris le plus de plaisir à écrire… Et sur lequel les lecteurs m’auront le moins suivi (hormis certains à qui je transmets toute mon affection) ! Déjà, c’est celui à qui je dois mon pseudo. Parce que Enzo Bartoli, c’était d’abord le personnage principal de ce polar. Ensuite, ne nous le cachons pas, j’ai joué à « être San Antonio » dans ce bouquin, et même si le résultat ne sera jamais à la hauteur de mes espoirs, je me suis bien marré. Et puis mine de rien, j’avais énormément travaillé pour que cette épopée bistrotière soit non seulement drôle, ce que j’espère, mais aussi véridique et historiquement vérifiable. Mais alors, très mauvais livre ou bible incontournable ?Le mieux serait peut-être que vous vous fassiez votre propre idée, non ?

Pour un extrait, c’est là : Cul sec !

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Une cause perdueUne cause perdue

C’est le premier roman auquel je me se suis attelé avec sérieux et c’est aussi celui qui me vaudra de déjeuner avec ce qu’il est convenu d’appeler « un grand éditeur parisien ».

Déjeuner plein de promesses, puisqu’il y fut même abordé le montant de mes avaloirs…

Je ne vous fais pas de dessin pour la suite, vous aurez déjà compris que comme pour nombre d’auteurs, passées les premières semaines durant lesquelles ont me fit encore miroiter beaucoup de choses, on commença à me faire attendre au téléphone, puis on ne me prit plus du tout et toutes ces belles promesses ne furent jamais tenues. Je n’eus un semblant d’explication que lorsque l’éditeur lui-même se retrouva limogé, mais c’est une histoire suffisamment pitoyable pour qu’on ne s’y attarde pas plus.

Une cause perdue sera donc finalement édité à « La main multiple » pour la version papier, puis sur Amazon KDP.

Pour un extrait, c’est là : Une cause perdue

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