Quai des OrfèvresPour tout vous dire, en voyant défiler année après année des lauréats toujours issus des rangs de la police, j’avais renoncé à soumettre un nouveau manuscrit au jury. Et puis, « quelqu’un » m’a conseillé de persévérer et m’a donné quelques clés pour séduire, dans un premier temps, le secrétariat général.

J’avais gravé ça dans un coin du disque dur sans savoir si je changerais d’avis un jour et, l’année dernière, l’idée est venue.

Alors j’ai écrit… et j’ai soumis !

Les conseils étaient bons puisque, au mois de juin dernier, j’ai reçu un appel m’annonçant que mon manuscrit avait été retenu dans la dernière sélection (6 textes sur 124 reçus)… Joie ! Et la semaine dernière, nouvel appel pour m’annoncer que finalement, non, ce ne serait pas pour moi… Déception !

Non, c’est déjà fait, le titre de « Poulidor du PQO » m’a déjà été attribué par un ami, inutile de me la faire.

Je ne révèlerai évidemment rien du lauréat, ni de son texte, mais des bruits de couloirs affirment que le jury se serait enfin décidé à accorder plus d’importance à la qualité de l’intrigue qu’au fameux « respect des procédures » qui cassait souvent le rythme des éditions précédentes alors, tant mieux si c’est vrai. Réponse fin novembre, en même temps que sortira un autre polar intitulé « Six mois à tuer »… Mais on aura l’occasion d’en reparler !